Combien de protéines par jour, et comment lire les promesses des emballages

Le repère officiel tourne autour de 0,83 gramme pour chaque kilo de poids corporel, chaque jour, et les mentions des emballages ne disent pas toujours ce que l’on croit. Les rayons regorgent de produits qui affichent leurs protéines en gros caractères. Avant de se laisser séduire, mieux vaut connaître le repère officiel et le sens exact des mots imprimés.
Les protéines à viser chaque jour
Le calcul tourne sur votre appareil, rien ne quitte votre écran ni n’est stocké. Outil destiné aux adultes.
Pour aller plus loin, calculez votre IMC, votre tour de taille, ou ouvrez la page de tous les calculateurs du club.
Comment le calcul est fait
Selon l’Anses, il faut à un adulte 0,83 g par kilogramme de poids chaque jour, en protéines.
Exemple. À 70 de poids, le total atteint 58 g par jour, réparti en 3 repas de 19 g environ.
Vos coachs étudient votre situation à vos côtés pour vous conseiller au mieux.
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Le repère officiel
Ce chiffre vient de l’Anses, qui le présente comme la valeur de référence pour l’adulte dans son dossier consacré aux protéines. Concrètement, quelqu’un qui pèse 65 kg vise donc à peu près 54 grammes quotidiens. Une alimentation variée couvre souvent ce besoin sans effort particulier.
Ce que veulent dire les mentions
Les mots inscrits sur un emballage obéissent à des règles précises, fixées par le règlement européen 1924/2006 sur les allégations nutritionnelles.
- Source de protéines signifie qu’au moins 12 % de l’énergie du produit vient des protéines.
- Riche en protéines signifie qu’au moins 20 % de l’énergie vient des protéines.
Ces mentions ne disent rien du sucre, du sel ou des graisses du produit. Une barre riche en protéines peut aussi être très sucrée.
Les allégations de santé permises
Le règlement européen 432/2012 liste les seules allégations de santé autorisées. Pour les protéines, 3 formulations sont admises. Elles contribuent à augmenter la masse musculaire, à la maintenir, et à garder des os normaux. Brûler les graisses ou couper l’appétit ne fait pas partie de cette liste.
Des aliments simples suffisent
Inutile de chercher des produits enrichis. Voici des ordres de grandeur pour des portions courantes.
- Une paire d’œufs, autour de 12 grammes.
- Un blanc de poulet cuit de taille moyenne, souvent plus de 25 grammes.
- Un ramequin de fromage blanc, quelques grammes, un peu moins d’une dizaine.
- Une assiette de lentilles cuites, une bonne dizaine de grammes.
Répartir ces sources sur les 3 repas aide davantage qu’une grosse portion le soir. Pour démarrer la journée avec une vraie source, voyez les idées de notre article consacré au premier repas.
Inutile de surcharger
Doubler sa ration ne fait pas maigrir plus vite. Une fois les besoins couverts, le surplus ne sert à rien de particulier chez la plupart des adultes. Le muscle se construit avec le mouvement, comme l’explique l’article sur la protection du muscle.
Faire le point au club
Le premier bilan du club est offert et mesure le muscle, la masse grasse, l’eau et la graisse viscérale. Il montre si vos habitudes de table préservent bien votre muscle. Le club accueille les habitants de L’Union, de Launaguet et des communes voisines.
Une atteinte rénale change la donne pour les protéines. Dans ce cas comme dans tous les autres, votre médecin reste le seul à pouvoir fixer vos apports, et cet article ne se substitue pas à lui.
Votre perte de poids en courbe
Renseignez votre profil, la courbe s’ajuste aussitôt.
Au rythme médian, 8 kg prendraient environ 11 semaines. Au pas le plus tranquille, plutôt 4 mois.
Pour une perte qui tient, le repère habituel va de 500 g à 1 kg hebdomadaire. Sur le graphique, c’est la zone idéale. Au-delà de 1 kg hebdomadaire, tenu longtemps, le corps entame ses muscles presque autant que ses réserves de gras. C’est la partie hachurée.
Projection indicative. Chaque parcours est unique, et personne n’avance au même rythme. Rien ne quitte votre appareil, rien n’est stocké. Passé 65 ans, un avis médical passe en premier.
Comment la courbe est construite
Le haut de la zone, 500 g hebdomadaires, c’est le pas le plus tranquille. Le bas, 1 kg hebdomadaire, c’est le seuil à risque.
Au départ, la balance descend vite, surtout grâce à l’eau, puis le rythme se calme. Après 40 ans, la médiane fléchit doucement, car le métabolisme baisse. À conditions égales, un homme perd souvent un peu plus vite qu’une femme.
Pour imiter la réalité, la courbe du parcours glisse quelques paliers de plusieurs jours et de légères reprises. Elle n’annonce pas ce que sera votre propre parcours.
Ces conseils sont d’ordre général, ils ne remplacent pas l’avis d’un médecin.
À lire aussi
Pour suivre le quotidien, ouvrez la page du programme de rééquilibrage alimentaire.

