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Alimentation après 70 ans, faire du marché un rendez-vous pour l’assiette et pour les jambes

Aloha Nutriclub
Mise à jour le 24 octobre 2026, 2 min
Alimentation après 70 ans, faire du marché un rendez-vous pour l’assiette et pour les jambes
L’essentiel

Après 70 ans, une sortie régulière au marché est l’un des gestes les plus complets pour bien se nourrir, car elle mêle produits frais, marche et rencontres. À cet âge, l’objectif n’est presque jamais de manger moins. Il s’agit de garder l’appétit, la force et le plaisir de cuisiner. Le marché coche ces 3 cases à la fois.

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Dans cet article
  1. Pourquoi le marché plutôt que les courses livrées
  2. Une marche qui ne dit pas son nom
  3. Le panier idéal pour la semaine
  4. Les rencontres font partie du repas
  5. Quand la perte de poids se discute
  6. Une touche toulousaine
  7. Votre perte de poids en courbe

Pourquoi le marché plutôt que les courses livrées

Se faire livrer est pratique, et parfois nécessaire. Mais une sortie au marché apporte ce qu’un écran ne donne pas. On voit, on sent, on goûte. Les fruits de saison donnent des idées de repas. Le maraîcher conseille une recette. Ce contact avec les produits réveille souvent un appétit qui s’endormait.

Une marche qui ne dit pas son nom

Aller au marché à pied, porter un panier, s’arrêter, repartir. Sans s’en rendre compte, on enchaîne des efforts variés qui entretiennent les jambes et l’équilibre. L’Anses a résumé dans une infographie sur l’activité physique après 65 ans l’intérêt de bouger chaque jour, avec des exercices d’endurance, de force et d’équilibre. La marche du matin dans le quartier, jusqu’aux étals, en fait partie.

Le risque de chute est une vraie préoccupation après 70 ans. La Haute Autorité de santé a publié une fiche sur l’activité physique des personnes âgées à risque de chute, qui rappelle l’importance du travail de l’équilibre. Si vous avez déjà chuté, parlez-en à votre médecin avant de modifier vos habitudes.

Le panier idéal pour la semaine

  • Des légumes et des fruits de saison, en quantités raisonnables pour ne pas gâcher.
  • Du poisson ou des œufs, faciles à cuisiner et tendres à mâcher.
  • Un fromage ou des yaourts, pour le calcium et les protéines.
  • Du pain de qualité, à partager ou à congeler en tranches.

Un panier à roulettes soulage le dos et permet d’y aller sans voiture.

Les rencontres font partie du repas

Échanger quelques mots avec un commerçant ou croiser un voisin compte plus qu’on ne le croit. L’isolement coupe l’appétit, et un repas pris seul est souvent écourté. Le marché est aussi l’occasion de proposer à quelqu’un de partager un déjeuner. Notre article sur un dîner qui rassasie sans peser donne des idées pour la suite de la journée.

Quand la perte de poids se discute

Si votre médecin vous conseille de perdre un peu de poids, cette démarche se fait lentement et en gardant les protéines. Une perte de poids qui arrive sans raison, en revanche, doit lui être signalée rapidement. Notre article sur la ration de protéines aide à faire le point.

Une touche toulousaine

Autour de Toulouse, les marchés de plein vent et les balades le long du canal du Midi offrent de belles occasions de sortir. Au club, le premier bilan est offert, pour faire le point sur votre alimentation et votre forme.

Ces conseils généraux ne remplacent pas l’avis de votre médecin, qui connaît votre santé.

Votre perte de poids en courbe

Renseignez votre profil, la courbe s’ajuste aussitôt.

Vous êtes
Zone idéale, de 0,5 à 1 kg par semaine Trop vite, perte de muscle Courbe médiane Trajectoires, paliers et reprises

Au rythme médian, 8 kg prendraient environ 11 semaines. Au pas le plus tranquille, plutôt 4 mois.

Pour une perte qui tient, le repère habituel va de 500 g à 1 kg hebdomadaire. Sur le graphique, c’est la zone idéale. Au-delà de 1 kg hebdomadaire, tenu longtemps, le corps entame ses muscles presque autant que ses réserves de gras. C’est la partie hachurée.

Projection indicative. Chaque parcours est unique, et personne n’avance au même rythme. Rien ne quitte votre appareil, rien n’est stocké. Passé 65 ans, un avis médical passe en premier.

Comment la courbe est construite

Le haut de la zone, 500 g hebdomadaires, c’est le pas le plus tranquille. Le bas, 1 kg hebdomadaire, c’est le seuil à risque.

Au départ, la balance descend vite, surtout grâce à l’eau, puis le rythme se calme. Après 40 ans, la médiane fléchit doucement, car le métabolisme baisse. À conditions égales, un homme perd souvent un peu plus vite qu’une femme.

Pour imiter la réalité, la courbe du parcours glisse quelques paliers de plusieurs jours et de légères reprises. Elle n’annonce pas ce que sera votre propre parcours.

Ces conseils sont d’ordre général, ils ne remplacent pas l’avis d’un médecin.

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Pour suivre le quotidien, ouvrez la page du programme de rééquilibrage alimentaire.