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Le repas du soir, apprendre à s’arrêter à la bonne quantité

Aloha Nutriclub
Mise à jour le 24 octobre 2026, 2 min
Le repas du soir, apprendre à s’arrêter à la bonne quantité
L’essentiel

Pour maigrir, ce que l’on met dans l’assiette le soir compte, mais la quantité que l’on y met et le moment où l’on s’arrête comptent souvent davantage. Le dîner est le repas où l’on se ressert le plus facilement. Quelques gestes simples aident à s’arrêter à la bonne portion.

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Dans cet article
  1. Le soir, la tentation de se resservir
  2. Servir à l’assiette, pas sur la table
  3. Commencer par les légumes
  4. Une part de féculents qui a sa place
  5. La satiété prend son temps
  6. Fermer la cuisine après le repas
  7. Préparer ses dîners au marché
  8. Votre perte de poids en courbe

Le soir, la tentation de se resservir

La fatigue de la journée, l’envie de se faire plaisir, le plat posé au milieu de la table. Tout pousse à reprendre une part. L’Anses observe, dans son étude sur l’assiette des Français, que les habitudes de repas varient beaucoup d’un foyer à l’autre. Le dîner reste souvent le repas le plus long et le plus convivial, donc celui où les quantités dérivent.

Servir à l’assiette, pas sur la table

Préparer les assiettes en cuisine, puis laisser le plat sur le feu, change beaucoup. Pour se resservir, il faut se lever. Ce petit effort laisse le temps de se demander si l’on a encore faim. Une assiette de taille moyenne aide aussi, car une grande assiette à moitié vide donne l’impression de ne pas avoir assez.

Commencer par les légumes

Une soupe, une salade ou des légumes cuits en entrée remplissent l’estomac pour peu de calories. On aborde ensuite le plat avec une faim plus calme. Le principe fonctionne aussi avec une assiette unique, en mangeant d’abord la partie légumes.

Une part de féculents qui a sa place

Supprimer les féculents le soir pousse souvent à grignoter avant de dormir. Une portion raisonnable, de préférence complète, tient jusqu’au matin. Notre article sur les pâtes, le riz et le pain explique comment les doser.

La satiété prend son temps

Le signal de satiété met environ 20 minutes à se faire sentir. Un dîner avalé en 10 minutes se termine avant que le corps ait dit stop. Poser ses couverts entre les bouchées, boire un verre d’eau au milieu du repas, discuter. Ces gestes allongent le repas sans effort.

Fermer la cuisine après le repas

Ranger les restes tout de suite, se brosser les dents, passer dans une autre pièce. Ces signaux disent au corps que la journée alimentaire est finie. Manger Bouger donne d’autres pistes pour éviter le grignotage entre les repas. Un dîner pas trop tardif aide aussi à mieux dormir, comme l’explique notre article sur les nuits et la silhouette.

Préparer ses dîners au marché

Un passage au marché le samedi matin permet de remplir le réfrigérateur de légumes pour la semaine. Avec des légumes déjà là, le dîner se compose presque tout seul. Le lendemain, un petit-déjeuner complet prend le relais, comme le montre notre article sur un matin bien commencé.

Ce contenu ne remplace pas l’avis de votre médecin. Consultez-le si vous suivez un traitement qui demande des horaires de repas particuliers.

Votre perte de poids en courbe

Renseignez votre profil, la courbe s’ajuste aussitôt.

Vous êtes
Zone idéale, de 0,5 à 1 kg par semaine Trop vite, perte de muscle Courbe médiane Trajectoires, paliers et reprises

Au rythme médian, 8 kg prendraient environ 11 semaines. Au pas le plus tranquille, plutôt 4 mois.

Pour une perte qui tient, le repère habituel va de 500 g à 1 kg hebdomadaire. Sur le graphique, c’est la zone idéale. Au-delà de 1 kg hebdomadaire, tenu longtemps, le corps entame ses muscles presque autant que ses réserves de gras. C’est la partie hachurée.

Projection indicative. Chaque parcours est unique, et personne n’avance au même rythme. Rien ne quitte votre appareil, rien n’est stocké. Passé 65 ans, un avis médical passe en premier.

Comment la courbe est construite

Le haut de la zone, 500 g hebdomadaires, c’est le pas le plus tranquille. Le bas, 1 kg hebdomadaire, c’est le seuil à risque.

Au départ, la balance descend vite, surtout grâce à l’eau, puis le rythme se calme. Après 40 ans, la médiane fléchit doucement, car le métabolisme baisse. À conditions égales, un homme perd souvent un peu plus vite qu’une femme.

Pour imiter la réalité, la courbe du parcours glisse quelques paliers de plusieurs jours et de légères reprises. Elle n’annonce pas ce que sera votre propre parcours.

Ces conseils sont d’ordre général, ils ne remplacent pas l’avis d’un médecin.

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