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Bons gras, faire le tri dans une cuisine du Sud-Ouest sans renoncer au goût

Aloha Nutriclub
Mise à jour le 24 octobre 2026, 3 min
Bons gras, faire le tri dans une cuisine du Sud-Ouest sans renoncer au goût
L’essentiel

Les bons gras ont toute leur place quand on veut mincir, y compris dans une cuisine du Sud-Ouest, à condition de varier les sources et de réserver les plus riches aux grandes occasions. Supprimer toute matière grasse est une erreur. Le corps en a besoin, et le goût aussi. La question est surtout de savoir lesquelles choisir au quotidien.

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Dans cet article
  1. Une région où le gras a une histoire
  2. Ce que disent les références
  3. Les graisses de tous les jours
  4. Les graisses à doser
  5. Les graisses des grandes occasions
  6. Les graisses cachées
  7. Faire le point
  8. Votre perte de poids en courbe

Une région où le gras a une histoire

Le club est à L’Union, au nord-est de Toulouse, à environ 6 km du centre. Ici, la cuisine du Sud-Ouest garde une place à table. Le cassoulet, le confit, les pommes de terre sautées à la graisse de canard font partie des souvenirs de famille. Il n’est pas question de les bannir. Il s’agit plutôt de leur rendre leur statut de plat de fête, et de choisir d’autres matières grasses pour les repas de tous les jours.

Ce que disent les références

L’Anses recommande que les lipides représentent 35 à 40 % de l’énergie apportée par l’alimentation, dans sa page consacrée aux lipides et à leurs rôles. Elle insiste sur la qualité de ces graisses, avec une part limitée d’acides gras saturés, pas plus de 12 % de l’énergie. Au niveau européen, l’EFSA a publié en 2010 son avis sur les valeurs de référence pour les graisses, qui souligne lui aussi l’intérêt de limiter les graisses saturées et les acides gras trans.

Les graisses de tous les jours

  • L’huile de colza et l’huile de noix pour les vinaigrettes, riches en oméga 3.
  • L’huile d’olive pour les cuissons douces et les légumes rôtis.
  • Une petite poignée de noix ou d’amandes nature, en collation ou dans une salade.
  • Le poisson gras, comme la sardine ou le maquereau, une fois par semaine.

Les graisses à doser

Le beurre, la crème et le fromage ne sont pas interdits. Ils apportent du goût et du calcium pour le fromage. Il suffit de les mesurer. Une noisette de beurre sur les légumes plutôt qu’une sauce, une cuillère de crème allégée dans la soupe, un morceau de fromage plutôt que 3. Ces petits ajustements, répétés chaque jour, comptent bien plus qu’un renoncement total.

Les graisses des grandes occasions

La graisse de canard, le confit, la charcuterie et les plats en sauce riche trouvent leur place lors des repas de fête ou du dimanche en famille. Ces jours-là, servez une portion modérée, ajoutez une belle salade verte, et reprenez vos habitudes dès le repas suivant. Le plaisir partagé fait aussi partie d’une alimentation équilibrée.

Les graisses cachées

Les biscuits, les viennoiseries, les plats préparés et les chips apportent souvent plus de gras qu’on ne l’imagine, et pas toujours du meilleur. Lire l’étiquette permet de les repérer. Notre article sur l’encas malin de l’après-midi propose des alternatives simples, et celui sur les nutriments expliqués remet chaque famille à sa place.

Faire le point

Le premier bilan au club est offert. C’est l’occasion de regarder ensemble la place des matières grasses dans vos repas. En cas de cholestérol élevé ou de maladie cardiaque, suivez les conseils de votre médecin, car cet article ne remplace pas son avis.

Votre perte de poids en courbe

Renseignez votre profil, la courbe s’ajuste aussitôt.

Vous êtes
Zone idéale, de 0,5 à 1 kg par semaine Trop vite, perte de muscle Courbe médiane Trajectoires, paliers et reprises

Au rythme médian, 8 kg prendraient environ 11 semaines. Au pas le plus tranquille, plutôt 4 mois.

Pour une perte qui tient, le repère habituel va de 500 g à 1 kg hebdomadaire. Sur le graphique, c’est la zone idéale. Au-delà de 1 kg hebdomadaire, tenu longtemps, le corps entame ses muscles presque autant que ses réserves de gras. C’est la partie hachurée.

Projection indicative. Chaque parcours est unique, et personne n’avance au même rythme. Rien ne quitte votre appareil, rien n’est stocké. Passé 65 ans, un avis médical passe en premier.

Comment la courbe est construite

Le haut de la zone, 500 g hebdomadaires, c’est le pas le plus tranquille. Le bas, 1 kg hebdomadaire, c’est le seuil à risque.

Au départ, la balance descend vite, surtout grâce à l’eau, puis le rythme se calme. Après 40 ans, la médiane fléchit doucement, car le métabolisme baisse. À conditions égales, un homme perd souvent un peu plus vite qu’une femme.

Pour imiter la réalité, la courbe du parcours glisse quelques paliers de plusieurs jours et de légères reprises. Elle n’annonce pas ce que sera votre propre parcours.

Ces conseils sont d’ordre général, ils ne remplacent pas l’avis d’un médecin.

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